Blog

26 Feb 2018

Quel est votre mot préféré ?

Voici la question que le dernier numéro de l’excellente revue L’Éléphant  posait à quelques personnalités célèbres.( une revue, qu’au passage, je conseille à tous ceux qui veulent se cultiver sans douleur et dans tous les domaines de 10 à 99 ans  :) En tant qu’auteure, penseuse (tiens , voilà encore un mot qui sonne étrangement au féminin !:) et amoureuse des bons mots, j’ai voulu m’amuser et répondre à ce petit défi.

Or ce qui démarra comme un jeu, m’en apprit beaucoup plus que je ne l’aurais cru sur mon écriture et sur moi même. Et la première chose que je constatai fût que de choisir un seul mot était très difficile. En fait, au fil de mes réflexions, trois mots vinrent à moi, dans cet ordre :

Le premier mot qui me vint fut « Respect » : un mot aux sonorités un peu dures et souvent employé de façon défensive.  Pourtant ce mot est, selon moi, celui sans lequel rien de constructif n’est possible dans ce monde. Le respect de soi, pour commencer, de ce qui nous est offert, de ce que nous gagnons, de l’autre, de la nature qui nous entoure... Comment la bienveillance, la curiosité,  l’amitié, l’amour bien sûr,  pourraient-il exister sans  « respect » ?! Sans respect comment trouver sa place et la laisser aux autres ?

Le second mot qui me vint fût celui de « Folie ». Pourquoi ? Déjà parce que j’aime sa rondeur et la façon dont le frottement du « F » annonce le cri du « i ». Mais aussi parce que la folie est une notion totalement relative et variable. La folie peut être douce, totale, maladive... Elle peut porter à la fois tous les espoirs et toutes les désespérances. Elle varie d’une société à l’autre, d’un pays à l’autre, d’un foyer à l’autre, même ! La folie est toujours incomprise. J’aime l’idée de cette rébellion.

Le dernier mot me ramenât à l’écriture. Franck Thillier l’avait d’ailleurs choisi, en répondant à la question du journaliste de l’Éléphant.  Il s’agit du mot « Suspense ». Un mot compréhensible dans de nombreuses langues et qui, avec ses nombreux « s » nous susurre à l’oreille la promesse d’un long frisson…

Respect. Folie. Suspense. En me retournant sur ces mots, je me suis aperçue qu’ils étaient tout simplement le pourquoi  et le comment de mon écriture. À la fois des moteurs et un puits intarissable. Un concentré de tous les autres mots que je couche sur le papier.. 

Et vous les amis ? Avez vous un mot préféré? 

 

19 Feb 2018

Réécritures...

J’ai, la semaine dernière, mis un point final à ce qui sera mon sixième roman. Ce roman aurait du ( ou pu ? ) être sorti, comme les précédents, pour le salon du livre de Paris mais, il y a deux mois, j’ai su que je ne serai pas prête. Pas parce que je n’étais pas certaine de le finir à temps mais parce que, plus j’écris, plus la phase du  "premier jet" est brève ,et plus ma réécriture est exigeante.

Car réécrire, ce n’est pas seulement corriger pour faire en sorte que le livre soit grammaticalement bien écrit et bien orthographié, c’est avoir suffisamment digéré son œuvre pour pouvoir se mettre à la place du lecteur.  

Personnellement, j’adore ce moment. Celui où je redécouvre ce que mon cerveau a produit, comme si cela provenait d’un autre moi, d’une autre époque. Je ne relis jamais mon livre depuis le début avant de l’avoir terminé. Mes notes me permettent d’avancer autour d’une trame et de ne pas oublier les détails... mais mon imagination fait le reste et m’emmène parfois sur des chemins improbables. Souvent, ces chemins, lorsque je les redécouvre, me surprennent et me ravissent alors que, par manque de recul par rapport à mes émotions, j’aurais pus les effacer si je les avais relus trop vite.

Mais parfois aussi certains passages m’ennuient. Et là je n’hésite à couper. Règle Numéro 1  : si on s’ennuie en se relisant, alors on ennuiera aussi forcément son lecteur !

Enfin, et c’est aussi une phase très excitante de la réécriture, je partage. Une fois mes premières relectures faites en solo, j’envoie le manuscrit à un très petit groupe de lecteurs qui me dira s’il reste des incohérences ou des erreurs. Il ne s’agit pas ici de leur demander de me dire si le livre est « bon »( même si toute critique est bonne à prendre :) mais si le livre se lit bien et, surtout, s’il  ne reste aucune incompréhension ou illogisme. Ensuite seulement, je fais passer le bébé à ma correctrice qui, elle, fera deux lectures avant que je ne le relise le livre une autre fois, puis lui redonne une dernière fois…

Écrire un roman, ce n’est pas seulement imaginer une histoire et la poser sur le papier, c’est parvenir à la raconter de la façon la plus juste et à la partager. La réécriture, tout comme l’édition et la communication, font partie des étapes de la vie d’un livre, de celles qui vont l’amener à se détacher de son auteur pour suivre sa propre route afin d'appartenir à tous... Une aventure dont je ne me lasse pas  ! 

 

05 Feb 2018

Les livres sont comme les chats

En tant qu’auteur, on pense parfois que les histoires que l’on écrit ne sont pas assez intéressantes, qu’elles traitent de choses trop intimes ou trop peu fédératrices pour trouver des lecteurs…

Eh bien savez-vous ce que je pense ?
Je pense que les livres sont comme les chats.    
Ils trouvent toujours quelqu’un qui a besoin d’eux !

J’ai accueilli, un peu avant Noël, le dernier chaton d’une portée, un jeune mâle de quatre mois répondant au nom de Néko. Or, au delà du geste - et ceux qui ont fait la même démarche avec un chat ou un autre animal comprendront sûrement ce sentiment -j’ai vraiment eu l’impression d’une rencontre programmée. Comme si, parmi les milliers de chats vivants sur cette terre, cet animal avait su que j’avais besoin de lui à ce moment là.

Une fois diffusés, nos livres ont leur vie propre. Et même si nous imaginons difficilement qu’ils puissent immédiatement plaire à tout le monde, ne pouvons-nous pas raisonnablement nous dire qu’ils rencontreront leurs lecteurs, pour peu qu’on les y aide un peu !?  
Car si un «  bon livre »  est assurément un livre correctement écrit, corrigé et dont l’histoire est bien construite, c’est aussi et surtout, une histoire et un style dans lesquels un lecteur se reconnaitra et qui lui parleront personnellement .

Partant de là, la seule chose qui peut empêcher votre livre d’être lu, c’est de le cacher ! 

Donnez votre livre à corriger et à lire à des bêta lecteurs, commencez à en parler sur le net, à en distribuer quelques exemplaires, à faire savoir de quoi il parle et pourquoi vous l’avez écrit… et vous constaterez que de nouvelles personnes viendront naturellement à lui et seront ravies d’avoir croisé son chemin !

 

29 Jan 2018

À chaque mot sa manière

La semaine dernière j’ai commencé à écrire dans un journal, un agenda en fait, qui s’est transformé en page blanche. Une zone vierge, disponible pour recevoir ce qui n’est ni dans ce blog, ni dans mon dernier roman en cours, ni sur les réseaux sociaux.

Un endroit à la merci de phrases jetées à la volée, sentiments intimes, pensées bouillonnantes, verbiage impulsif… J’ai renoué avec un certain plaisir, celui de l’imprévu. Pas d’intentionnalité ici. Juste des mots posés là, comme le furent ceux de ce qui devint, presque malgré moi,  mon premier roman.

Qu’on la laisse s’échapper sur un carnet, qu’on l’apprivoise dans un roman, qu’on la fasse valser dans une chanson, qu’on l’accroche à une image, qu’on la réfléchisse pour bloguer, il n’y a pas d’écriture inutile, ni de sous catégories.

Ce jour là  j’ai pris cinq minutes au milieu du tumulte d’une journée chargée, pour me poser et écrire. J’ai d’abord pris avec un stylo rose puis j’ai eu envie d’y mettre du bleu… Je ne sais pas ce que je ferai de ces idées là, peut être rien, sûrement même… Et pourtant, j’ai eu besoin de le faire, tout simplement.

Je vis l’écriture comme un souffle, une respiration. En tant qu’auteur, on songe forcément à raconter une histoire mais,  parfois, à force de réfléchir à ce que l’on doit raconter, on peut oublier de nourrir l’instinct, le besoin d’écrire.

Je parlais la semaine dernière de faire se rencontrer le fond et la forme, je crois que c’est aussi par la diversité de ses formes et lieux d’expression, certaines plus libres, d’autres plus dirigées ,que se nourrit l'écriture, cet animal sauvage que l’on ne devrait jamais totalement apprivoiser… 

Et vous ? Où laissez-vous se perdre votre plume ?   

22 Jan 2018

Quand le fond rencontre la forme

« Parfois j'adore tellement les images choisies que je me dis que je ne devrais écrire qu'avec des images dans la tête...»  Ces mots, que me confiait la semaine dernière une auteure  après avoir reçu le plan de communication que je lui avais envoyé pour le lancement de son roman, m’ont particulièrement touchée.   

La communication est souvent la bête noire des auteurs. Vague sentiment de s’abaisser à une tâche mercantile, de devoir justifier pourquoi on devrait acheter notre livre. De privilégier la forme au fond …
Mais en matière d’écriture, la forme ne peut -elle pas aussi servir le fond ?

Personnellement j’ai toujours perçu la communication comme une forme de créativité, plutôt que comme une pratique chronophage ou superficielle. En allant  chercher des musiques, des photos,  des mots clés autour de mes livres j’ai le sentiment d’élargir mon univers d’écriture, de le nourrir et de lui donner une autre dimension.

Outils d’inspiration et de communication ne font alors plus qu’un …

Tout ce qui tourne autour du livre que l’on écrit et nous aide à le finaliser, ne se réduit pas à une simple source d’inspiration.  Expériences, rencontres, images, films, sons, peuvent ensuite être mis en forme et partagés pour devenir de vrais outils de promotion de nos livres.   

Chaque auteur a son univers, ses sources, ses motivations, ses thèmes d’écriture, son style ... C’est dans cette matière que se trouvent les messages de sa communication et non à l’extérieur !

Parvenir à mettre sous une autre forme la subtilité des mots écrits. Trouver cette harmonie entre le fond et la forme afin de d’éclairer l’histoire sous un nouveau jour, sans pour autant la trahir, est à mon sens un vrai acte créatif … et un plaisir dont je ne me lasse pas 

Et vous avez vous le sentiment de nourrir votre écriture lorsque vous communiquez ?   

 

15 Jan 2018

Les livres en solde ? Pour quoi faire ?

En cette période de soldes, et alors que le web nous mitraille de publicités à moins XXXX pourcent,  je me suis interrogée sur l’avenir du livre en tant qu’objet de consommation.
Aujourd’hui les textes  sont assez restrictifs et n’autorisent les librairies  à pratiquer des prix inférieurs au prix de vente au public que sur les livres édités ou importés depuis plus de deux ans, et dont le dernier approvisionnement remonte à plus de six mois.

Mais au delà de cette règle, le livre pourra t-il continuer à échapper la folie des soldes ?

Pour tenter de répondre , j’ôte ma casquette d’auteure et revêt celle de marketeuse pour me poser avec vous la question suivante : les livres soldés oui, pourquoi pas… Mais pour quoi faire ?

Pour permettre à une catégorie de la population d’accéder à un bien d’ordinaire  inaccessible ?
Je crois que si le paquet de cigarette à huit euros n’est pas rédhibitoire, le livre de poche ne devrait pas l’être davantage… Plus sérieusement, les bibliothèques sont là pour répondre au problème du coût des livres anciens. Quant aux sorties littéraires à plus de vingt euros, hors de question de les voir soldées bien sûr.

Pour pouvoir acheter plus  de livres ?
Les dévoreurs de livres apprécieraient bien sûr de pouvoir acheter davantage de livres à un prix cassé mais, là encore, il existe d’autres solutions. L’achat d’une liseuse par exemple, qui permet de découvrir des auteurs indépendants  de talent pour un prix souvent inférieur à quatre euros. Les marchés, où des livres d’occasion se revendent pour un ou deux euros… Et puis surtout, un livre, ça se prête ! Rares sont les objets qui circulent encore librement  entre les personnes et les rapprochent. Le livre en est un !

Pour écouler les stocks invendus ?
Le livre, même s’il n’échappe pas à la surproduction, bénéficie encore d’une protection du législateur lui assurant une certaine ( et relative) longévité. Mais pour que ce cycle de vie, plus long que pour la plupart des consommables, soit utile et respecté, encore faut-il que les livres soient promus, mis en avant…ce qui est loin d’être toujours le cas. Pour le livre, la solution au surstockage passe plus par une bonne sélection et une  bonne promotion des auteurs , que par les soldes.

Mais s’il est difficile de croire au livre soldé, je crois que  c’est surtout parce qu’un livre, ça ne s’achète pas comme un vêtement ou un meuble. Un livre doit nous être raconté, nous séduire au travers de son univers, nous être recommandé. Un livre ne se consomme pas. Un livre ne passe pas de mode. Un livre a mille vies...

N’est-il pas merveilleux de se dire qu’au milieu d'un monde de surconsommation, auteurs et lecteurs ont le pouvoir de faire perdurer ce petit miracle ? :)

 

08 Jan 2018

Pour lequel de vous écrivez-vous?

La vie bouge, nous bouscule, nous surprend, nous ravit, nous effraie … Au dehors nous gérons, agissons, réagissons. Mais au dedans ? Comment apprivoiser ces émotions qui surgissent et que la vie ne nous laisse pas toujours le temps de digérer ?

Je vois l’écriture comme une façon de m’adresser à ces autres « moi », ceux qui habitent à l’intérieur de mon corps mais qui ne s’expriment pas facilement, ou bien, tout simplement, n’en n’ont pas eu la place, à un moment donné. Une manière de les pousser au dehors, de leur donner une tribune qu’ils auraient difficilement trouvée en dehors des pages de mes histoires.

Comprendre, se pardonner, avancer, grandir, se questionner … L’écriture est un moyen aussi personnel qu’accessible, de mettre à l’extérieur nos émotions afin de mieux les traverser.

Que l’on choisisse l’humour, le drame, la poésie, le suspense, peu importe. L’essentiel est de parvenir à faire de sa plume la machine magique qui transforme ce morceau de vie intérieure en un livre. 

Mettre des mots sur cette partie de nous même qui a été touchée et avoir ensuite le courage de les publier pour les partager avec le monde entier… n’est-ce pas là un merveilleux moyen de grandir, de s’aimer et d’aller vers les autres ?

À celle qui aime, à celle qui pleure, à celle qui rit, à celle qui s’insurge, à celle qui a peur… À celle qui construit, à celle qui se sent heureuse ou bien très seule... À La voyageuse, au garçon manqué, à la militante, à la passionnée, à la rêveuse…

 … À chacune de ces Laures, je dédie un de mes livres, comme un pas de plus vers une plus grande compréhension de moi même et du monde qui m’entoure.

Et vous ?  Pour lequel de vous écrivez-vous ? 

01 Jan 2018

Parenthèse...

1ier Janvier. 

Un coup d’œil dans le rétroviseur, regard déjà distant sur l’année à peine achevée.
Des envies en forme de vœux, formulées du bout des lèvres, de peur d’effrayer une nouvelle année encore balbutiante.

1ier Janvier, riche comme la promesse d’un amour naissant. Laisser derrière soi les douleurs, les peines et les mauvais souvenirs. Laisser une nouvelle chance à ses rêves, y croire encore plus fort.  

1ier Janvier, courte parenthèse avant que le temps ne reprenne sa course. Une journée, juste le temps d’une respiration dont je savoure chaque seconde de possible.

1ier Janvier, pour vous souhaiter à tous, et en pensant à chaque mot écrit, une douce, surprenante et merveilleuse année 2018.

Prenez soin de vous, croyez en vous et restez curieux !  

11 Dec 2017

Une raison de me lire ?

Aujourd'hui j'ai décidé de vous offrir un de mes livres, celui que vous voudrez . Vous pourrez le garder pour vous bien sûr ou bien l'offrir mais, pour choisir celui d'entre vous qui le gagnera, je voudrais que vous me disiez, ici, sur ma page facebook lequel vous choisiriez, à qui vous l'offririez, et pourquoi .

Vous avez toute la semaine pour ça . Je tirerai au sort l'heureux gagnant ce week-end et lui enverrai mon livre dédicacé avant Noël

On peut acheter un livre pour soi ou pour l'offrir. 

On peut acheter un livre parce que l'on sait ce qu'il contient ou juste pour voir. 

On peut acheter un livre parce qu'on a envie de le partager ou parce que l'on ne sait pas quoi partager.

On peut offrir un livre à quelqu'un parce qu'il aime lire ou , au contraire, parcequ'il ne lit pas beaucoup... 

On peut être attiré par une couverture ou bien teasé par une quatrième de couverture...

Allez , dîtes-moi tout !    

 :) 

04 Dec 2017

Un Livre pour faire vraiment plaisir !

Oui c’est officiel, Noël approche, une bonne occasion de faire plaisir mais aussi et surtout de montrer aux gens qui comptent … qu’ils comptent !

Or, parmi la multiplicité des cadeaux possibles,  quoi de plus personnel et de plus original qu’un livre bien choisi ?

Il y a 6 ans, le jour de Noël, profitant d’un moment où mes parents n’étaient pas dans la pièce, je glissai à la hâte et le cœur serré, à mon frère et à ma sœur, deux des rares exemplaires de mon premier roman, Comme un garçon
Ce geste, vous vous en doutez, avait une bien grande importance à mes yeux… Mais même quand il ne s’agit pas de faire son coming out d’auteur, offrir un livre,  n’est-ce pas  aller vers l’autre pour lui proposer de partager quelque chose d’un peu intime ?

Qu’avez vous envie de partager avec la personne à qui vous offrez un livre ? Qu‘avez vous envie de lui mettre entre les mains et les oreilles ? Une réflexion ? Un bon moment ? Un voyage ?  Des rires ?  Des émotions ?... Les livres sont une porte ouverte à tous les messages, à toutes les discussions possibles. Et s’il est bien naturel de se demander ce qui ferait plaisir à celui ou celle à qui on le donne, il est aussi parfois intéressant d’essayer de le( la) surprendre ou de lui faire découvrir de nouveaux univers d’écriture…

La découverte de nouveaux auteurs est une mine sans fond et d’une diversité à nulle autre pareille ! Depuis que j’ai la chance de connaître des auteurs indépendants, je me rends compte à quel point il est riche de pouvoir sortir des sentiers battus pour aller dénicher un talent dont l’univers ou la personnalité, en plus de ses histoires, me touchent. Quel plaisir de pouvoir inviter les gens que j’aime à découvrir des auteurs dont les médias ne leur auraient pas parlé, de pouvoir les inviter à les rencontrer même parfois, lors des soirées booknseries !  Lorsque j’offre des livres, je mêle régulièrement, sans le dire, édition traditionnelle et édition indépendante, un bon moyen de présenter à de gros lecteurs ce cercle d’auteurs trop souvent méconnu.

Le Bookn’Christmas  que je publie en ce moment chaque vendredi sur le blog booknseries n’est qu’un échantillon du talent des indépendants, alors n’hésitez pas à me demander conseil ici ou en MP, car il existe autant de livres et d’auteurs que de moyens de faire plaisir !  

Bonne semaine à tous ... et restez curieux !! ;)

track